J'entends un son,
Qui déchire la chair de mon coeur.
Je réside en ce monde si immonde,
Qui réduit la paix en douleurs.
Ce chant des ténèbres,
Sillone le plus profond de mon être
Dans le silence de la nuit,
Sans aucune vie.
Sa mélodie m'emporte au large,
Loin des sensations, des sentiments.
Ses paroles me chargent,
De mille ensorcèlements.
Son charme m'a enivré,
Sa douceur m'a possédé,
Jamais je ne m'en délivrerai,
Car il m'a désormais hanté...
Ce son coule à présent dans mes veines
Et a su enlever ma peine.